Si le lin s’est imposé dans le choix des tissus de la marque ce n’est pas uniquement lié à l’aspect historique de cette matière connue depuis tous temps. Ce choix est également un choix éthique du fait du profil écologique exemplaire de la fibre de lin.

Photographie de fleurs de lin Photographie de pigments naturels

Le lin culture de proximité :

le lin est cultivé en Europe de l’Ouest sur une large bande côtière qui s’étend du Sud de la Normandie au Nord de la France, de la Belgique aux Pays-Bas: de Caen à Amsterdam.

La culture du lin éco responsable :  Véritable puits de carbone, un hectare de lin retient chaque année 3,7 tonnes de CO2.

Et ce n’est pas là le moindre de ses avantages « verts ». Un lin qualifié de bonne tête d’assolement ! Culture de rotation, le lin revient sur une même parcelle tous les 6 à 7 ans permettant d'obtenir une qualité de sol optimale qui augmente la rentabilité des cultures suivantes.

Le Lin 100% naturel :

Plante militante pour le respect de notre environnement et pour la préservation de nos terroirs – flore et faune incluses – le lin protège les sols et nos ressources en eau 

0 irrigation (l’eau de pluie suffit) + peu d'intrants (engrais, produits phytosanitaires) = écosystèmes respectés.

Le Lin « Bien être » : 

Les fibres de lin sont réputées pour leur haut pouvoir d’absorption de l’eau. Une propriété qui relève du caractère hautement hydrophile des pectines, ces composés qui associent les fibres entre elles.
Des pectines que l’on retrouve dans les textiles en lin et qui leur confèrent un caractère « vivant », thermorégulateur. Elles se gorgent d’eau ou s’en libèrent, selon les conditions climatiques, jusqu’à 20%* de leur poids sans provoquer de sensation d’humidité au toucher. Une sensation de bien-être garantie.

Les choix de la marque se sont montrés également déterminant à propos des techniques de teintures. Amandine de Brévelay refuse de « détériorer » la fibre de lin en lui appliquant des colorants qui contiennent des produits chimiques toxiques et des métaux lourds. Elle refuse également ces teintures à cause des quantités excessives d’eau qui sont nécessaires au rinçage de toutes ces substances nocives qui s’incrustent dans les tissus. Elle se tourne donc tout naturellement vers les colorants naturels.

Les colorants naturels :

Depuis la nuit des temps les colorants naturels sont utilisés pour la « peinture » des textiles...Ils sont extraits de feuilles, d’écorces, de racines, de fleurs ou encore de fruits en voici quelques exemples :

Bleu 

feuilles de guède, baie de sureau

Brun à noir

enveloppe de noix, café, chou, écorce de saule ou de bourdaine.

Jaune

gaude, pelures d'oignon, thé du Paraguay, fleurs de camomille, érable, absinthe, tanaisie, mûre

Rouge

racines de garance, cochenille, oeufs de kermès, henné

Pastel

pâte de pigments colorés aux tons clairs

Pourpre

mûre

Vert

prêle, graines de caroube

Violet

rose trémière, fleur de souci

pourpre

Garance, Alizarine

indigo

plantes du genre Indigofera

jaune

plantes de la famille Reseda

rouge-orange          

safran crocus

 

Ils  peuvent nous fournir la même palette variée de couleurs vives ou fanées mais créent des déchets moins toxiques et utilisent moins de chaleur, d'énergie et d'eau.